« RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE » – Quid des activités humaines… ?

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Avant propos

Avant de développer quoi que ce soit sur ce sujet très brûlant, je tiens à souligner que :

1/ je ne nie en aucun cas le constat d’un réchauffement climatique observable à notre époque,

2/ je défends ardemment l’urgence d’un cessez-de-polluer l’environnement terrestre, aérien et aquatique et… mental,

3/ je suis clairement pour la formation de tout citoyen aux connaissances ayant trait aux mécanismes écologiques qui permettent au vivant de se manifester sainement.

Ces précisions faites, je vais à présent tenter d’exposer les raisons pour lesquelles je ne considère pas le GIEC comme un « outil » efficace, et qui affirme que les activités humaines causent le dérèglement climatique. Je veux, sur ce sujet, tenter de mettre en lumière et soumettre à vos critiques et suggestions, ce que je pense être les véritables raisons de l’invention de ce concept tel qu’il nous est présenté depuis sa création.

Quelques infos sur l’historique du GIEC : (source : wikipedia)

Le GIEC a été créé en novembre 19881, à la demande du G72, par deux organismes de l’ONU : l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE)3. La décision du G7 avait été prise sous la pression de Ronald Reagan et Margaret Thatcher, afin d’empêcher une agence de l’ONU, soupçonnée de militantisme écologique, de mettre la main sur l’expertise climatique4. Le prix Nobel de la paix a été attribué au GIEC en 2007 conjointement avec Al Gore5. Le météorologiste suédois Bert Bolin a joué un rôle important lors de sa création et l’a dirigé de 1988 à 19976. Les autres membres fondateurs sont le canadien Maurice Strong et le britannique John T. Houghton (en)7.

Ces quelques informations permettent déjà de comprendre que si Reagan et Thatcher, qui étaient tout sauf des écologistes préoccupés par le bien être des démunis, ont mis la main immédiatement sur l’initiative de l’ONU c’était clairement pour en contrôler l’expertise des conclusions et donc la teneur des nouvelles lois à venir.

 

Après avoir indiqué en introduction mes véritables positions sur le sujet « climat », je vais à présent tacher de démontrer pourquoi le GIEC est plus vraisemblablement :

  • Une nouvelle « arme » redoutable qui va à l’encontre des peuples,
  • Un outil visant à pérenniser un système qui continuera à détruire environnement et populations,
  • L’expression d’une dérive inquiétante de la Science vers du scientisme,
  • Le remplacement des véritables chercheurs-trouveurs par des « experts » et des journalistes experts en « copié/collé » et manipulables par la promotion personnelle et le gain supplémentaire.

Une arme redoutable contre les peuples

Les guerres sont toujours gagnées par ceux qui détournent le sens original des mots et des images (glissements sémantiques, inversion du sens, mots tiroir, slogans, mots concepts, acronymes envahissants…)

Si l’on s’en tient aux préoccupations affichées par l’équipe du GIEC et ses supporteurs, on pourrait être bouleversé par le bien-être qu’ils semblent nous vouloir. A les écouter, on pourrait croire qu’ils songent à notre bonheur et que s’ils veulent à tout prix convaincre de la nécessité de leurs nouvelles lois environnementales, ce serait pour nous sauver en sauvant la planète (!).

Les flux migratoires ne sont, pour le moment, provoqués massivement que par les guerres orchestrées par les EU et leurs « alliés » européens. Les populations déplacées lors d’une catastrophe comme celle de Fukushima ou de Tchernobyl sont encore (et c’est heureux) des phénomènes exceptionnels et dans les deux cas, il n’aura échappé à personne que ce n’est pas le climat qui aura été incriminé mais bien des décisions d’économie politique (économie de maintenance sur du matériel dangereux et obsession du profit).

Il n’aura échappé à personne non plus que ce n’est pas aux multinationales pollueuses ni aux responsables politiques auxquels l’on demande de changer de mode de vie mais bien aux populations, aux anonymes, à vous et à moi. Contrairement à ce qui se passe dans la réalité, si les multinationales affichent allègrement des logos « verts » et des valeurs dites de « co-développement respectueux » et de « fabrication solidaire », très peu de choses ont été changées concrètement dans les « process » de fabrication, les lieux d’exploitation et le management des hommes qui y travaillent.

Les véritables responsables du désastre écologique planétaire (multinationales et grosses industries) n’ont en réalité quasiment rien changé à leurs modes d’agir et de produire. En revanche, il n’y a pas un seul pays où la population (les petites gens) n’ait été soumis aux nouveaux ordres pour un comportement « écolo » individuel. L’envahissement des « normes environnementales » est devenu le moyen d’imposer des contraintes quotidiennes obligeant le vulgum pecus à consommer plus cher parce que plus « écolo » et « normé ». L’équipement de nos habitats, de nos voitures, de nos espaces est devenu un casse-tête quotidien au nom de la « protection de l’environnement » et du « réchauffement climatique », ce dernier étant agité en permanence comme une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes mais jamais au-dessus des véritables responsables du désastre environnemental.

Les attitudes « écologiques » que l’on a vu fleurir dans le monde de l’entreprise (poubelles sélectives, plantes d’intérieur choisies, ampoules basse consommation, bâtiments dits « écolos » etc…) ne sont que des modifications cosmétiques qui ne modifient en réalité rien des véritables causes visibles dans toutes les mégapoles du monde.

Un outil visant à pérenniser un système qui continuera à détruire environnement et populations

Compte tenu des premières observations ci-dessus mentionnées, il n’aura encore une fois échappé à personne que les Etats concernés par le problème du climat interpellent d’abord le citoyen (devenu exclusivement consommateur) et imposent aux industriels et multinationales que des « logos », des « normes » et l’intégration de « nouveaux comportements ».

Tout cela n’est pas inutile me direz-vous et vous aurez parfaitement raison. Mais… personne n’a oublié l’invention d’une « bourse aux émissions Co2. Un lien ici expose l’essentiel du problème du « droit à émettre ». Un bijou de perversion fait sur mesure pour les multinationales :

https://jancovici.com/changement-climatique/economie/quest-ce-que-les-permis-demission/

L’expression d’une dérive inquiétante de la Science vers du scientisme et Le remplacement des véritables chercheurs-trouveurs par des « experts » et des journalistes experts en « copié/collé », manipulables par la promotion personnelle et le gain supplémentaire.

Le scientisme, c’est quoi ? : https://fr.wikipedia.org/wiki/Scientisme

En politique comme en science, nous n’avons plus à faire à de véritables personnes de métier et de terrain qui, comme les authentiques maçons devenus rares, connaissent les théories ET la réalité du terrain, mais à des « experts ». Cette nouvelle catégorie d’ordonnanceurs comprend majoritairement des gens de formation pointue en terme de connaissances techniques mais qui ont quitté depuis longtemps l’étude in vivo au profit d’études bureaucratiques produites souvent à la demande de clients privés (laboratoires pharmaceutiques) ou d’organismes publics.

Souvent sécurisés par des missions bien rémunérées leur garantissant une crédibilité médiatique, ces « experts » se sont répandus dans la sphère publique et sont devenus les nouveaux prêtres d’une oscience qui entend convaincre la majorité ignare du sérieux de leurs conclusions, de l’urgence de telle ou telle nouvelle pratique et de la consommation sereine de telle ou telle molécule. Il est démontré depuis longtemps déjà que la plupart des études scientifiques permettant le lancement et la vente d’un nouveau médicament chimique est bidouillée par les experts eux-mêmes afin de satisfaire les intérêts privés de ceux qui les payent. Le narratif (storytelling) est aussi devenu une pratique courante pour convaincre par la stimulation de l’imaginaire (très puissant) de l’individu et du collectif.

Storytelling et manipulation des esprits

Voilà des années que le narratif « climatique » occupe une large place dans l’information quotidienne. Le moindre événement (comme en ce moment avec les pluies importantes partout en France) fait l’objet de récits où l’émotionnel est omniprésent. Les multinationales et autres grosses entreprises font aussi l’objet de récit sur leur création, récit qui remplace l’historique d’antan. Le récit a produit une nouvelle caractéristique utile qui n’est pas anodine quant aux conséquences sur l’esprit de ceux qui y travaillent : l’ADN de l’entreprise. Le choix sémantique (mot de biologie) n’est pas hasardeux. Il confère à l’entité une caractéristique « naturelle », vivante, la rapprochant subtilement de l’humain par sa résonance sensible. En devenant employé dans une multinationale, on est invité à « intégrer l’ADN de l’entreprise », une façon subtile de transformer l’employé en une métonymie de l’entreprise.

(https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tonymie ).

Avec le GIEC et ses « experts », le récit du « dérèglement climatique » est entré dans le langage courant du moindre consommateur de bar. Le moindre orage important, la moindre chute de grêlons en été est mis sur le dos du « dérèglement climatique »… dont les activités humaines seraient les grandes responsables. Et c’est là que nous arrivons, selon moi, à une certaine confusion pour ne pas dire manipulation de la réflexion.

Nos « experts » en climatologie n’évoquent jamais les longues analyses et les nombreux ouvrages de chercheurs qui ont démontré que, par exemple, le fameux Déluge de la bible n’était pas une légende biblique mais bien un fait archéologiquement vérifiable. Les livres d’Immanuel Velikovsky (https://fr.wikipedia.org/wiki/Immanuel_Velikovsky) sont sur ce point les plus précis, fouillés et vérifiables dans leurs très nombreux cas archéologiques. Malgré l’ostracisme têtu envers ce chercheur original et courageux et les réserves qui continuent à coller à ses théories, de plus en plus de scientifiques, pourtant dans l’orthodoxie mandarinale du milieu actuel, reprennent certaines de ces théories. Entre autres, l’advenue de monstrueux événements climatiques (le fameux Déluge) dont les traces archéologiques nombreuses sur la planète démontrent sans ambiguïté que l’événement se produisit brutalement, violemment et en quelques heures. Ces constats archéologiques démontrent que ce qu’on appelle Climat n’est pas un ensemble de mécanismes locaux que l’on pourrait contrôler mais qu’il s’inscrit dans un énorme système cosmique très complexe dont nos « experts » ne comprennent pas grand-chose en réalité. Nous comprenons comment le climat « local » qui affecte la surface terrestre se manifeste (nuages, évaporation, pluies, désertification etc…) mais nous ignorons totalement comment les événements cosmiques (météorites passantes, plasma solaire, ozone, précession des équinoxes…) influencent ce que nous appelons le climat.

Je veux arriver par ce cheminement à remettre en cause le sens véritable que revêt la phrase : « dérèglement climatique causés par les activités humaines  ». Je souhaite proposer une réflexion consistant à rappeler que le climat, complexe manifestation cosmique ayant des conséquences terrestres, n’a pas besoin des activités humaines pour être bouleversé gravement. En clair, si à l’évidence nos activités industrielles sont responsables de nos graves pollutions, elles ne modifient que les climats locaux. On parle d’ailleurs de micros climats pour citer des zones restreintes où le climat diffère du reste d’un département. La production de Co2 est présentée comme une anomalie alors qu’elle n’en est pas une sur le plan du vivant terrestre et l’on affirme partout que ce Co2 serait l’une des causes du fameux « effet de serre ». C’est en tout cas perçu ainsi dans l’imaginaire collectif. L’effet de serre (humidité importante, température chaude provoquée par un recouvrement) modifierait le climat mondial. Or, s’il est exact qu’une serre contient un micro climat doux et humide artificiellement produit, le climat extérieur demeure le même. Le climat interne d’un avion en vol (air pressurisé et température douce maintenue) le climat extérieur où il vole reste le même. Nous modifions donc localement et c’est déjà un problème, mais nous ne modifions pas LE climat. Je développe ci-dessous en quoi la terminologie produit de la confusion et dirige l’imaginaire collectif vers des croyances.

Les « activités humaines », ça veut dire quoi exactement ?

Cette expression est une manipulation patente du sens. En parlant d’activités humaines, les experts et autres défenseurs des nouvelles lois environnementales évitent de nommer les véritables responsables des dégâts environnementaux. Parler d’activités humaines permet de noyer le poisson (!) et de ne pas citer clairement les agissements mafieux de toutes les multinationales qui du Nigéria aux schistes bitumeux du Canada, des terres intoxiquées de France jusqu’aux déforestations amazoniennes ou Costaricaines (les « bios combustibles » !) affichent des logos verts, des commerces solidaires, des valeurs écolos, des labels iso environnementaux de toutes les couleurs sans jamais, en réalité, modifier quoi que ce soit au choix dogmatique économique qui est le véritable substrat de la grave détérioration de la planète.

Si une urbanisation délirante des littoraux entraîne une déforestation des côtes, les vents n’étant pourtant pas ni plus forts ni plus anarchiques qu’avant, auront cependant un effet dévastateur démultiplié sur la région parce que l’absence d’arbres et de forêts qui faisaient effet ralentisseur de la violence de certains vents, démultiplie l’effet et donne l’impressionque les vents seraient devenus plus puissants. Le climat local change par manque de régulateurs naturels mais LE climat du système cosmique, lui, n’a pas changé. Si notre environnement ne permet plus de réguler localement la violence ontologique du climat cosmique ce n’est pas parce que le climat aurait changé mais parce que nous avons détruit à la surface tout ce qui régulait cette violence. L’élévation des températures est effective mais cela ne vient pas d’un soleil qui serait plus violent mais d’une urbanisation délirante et métastasique qui a transformé les paysages vivants en des gigantesques zones faites à 80 % de béton, de métal, de bitume, de bagnoles fumantes, de concentrations humaines. Cet environnement artificiel stocke la chaleur et relâche en surchauffant l’atmosphère. Pourtant il y a eu des soleils aussi brûlants dans le passé qu’aujourd’hui.

Conclusion provisoire…

J’adhère donc à la nécessité urgente de changer de mode de vie pour tout le monde, je ne nie pas la violence du climat sur nos vies et notre environnement, mais je dis que la façon dont on nous présente le problème tend clairement à rendre tout le monde responsable alors que l’origine véritable de ce drame est le choix économique qui a été imposé partout sur le globe. Les véritables responsables sont les inventeurs de l’économie financière où le profit maximal en un minimum de temps est aujourd’hui omnipotent. Cette économie n’est jamais remise en cause sérieusement nulle part. Elle a même réussi le tour de force d’inventer la « bourse aux Co2 ». Elle a réussi à faire en sorte que ce soit partout nous, les soumis à l’ordre d’exploitation globale, qui sommes tenus de changer nos attitudes environnementales. C’est nous qui devons trier de plus en plus nos déchets pendant que les producteurs de déchets continuent à produire au même rythme malgré les alertes. C’est nous qui devons acheter, cher, des systèmes de filtrage parce que des labos produisent sans cesse des pilules chimiques qui pourrissent toutes les nappes phréatiques. C’est nous qui devons payer des bagnoles plus chères parce que le pétrole reste la rente mondiale privée la plus importante et c’est encore nous qui devons chaque année prendre des assurances supplémentaires pour palier d’éventuelles conséquences fâcheuses dans moult domaines de notre vie quotidienne, etc… Mais tant que l’économie financière pour le profit immédiat maximal sera maintenu, aucun nouveau comportement « écolos » ne calmera les effets du climat sur la vie humaine qui a toujours été dévastateur et qui l’est encore davantage à notre époque où la dite économie finance toutes les entités qui dévastent les régulateurs naturels. L’urbanisation galopante augmente la disparition des régulateurs locaux naturels et accentuera de toute façon l’effet « climat instable ». Je le répète, le climat n’est pas instable, son fonctionnement répond à des paramètres cosmiques à côté desquels nos « activités » sont un pet de mouche dans la galaxie.

Le concept du dérèglement climatique est un concept fait pour forcer les populations partout à adopter des comportements chronophages, onéreux, anormalement contraignants, il transforme le quotidien en une suite de contraintes censées « protéger » l’environnement alors que nous savons tous que si l’on nous informe que les sacs plastiques sont moins nombreux qu’avant, cela n’a quasiment aucun impact sur la régénération réelle de l’environnement. Le concept du dérèglement climatique reporte sur la vie quotidienne des populations les vrais et urgents changements que notre civilisation devrait entamer dès maintenant. Cela suppose que le choix économique basé sur le profit perpétuel, sur le dogme pathologique de la croissance, sur la financiarisation de tous les domaines du vivant soient vraiment remis en cause. Cela suppose que les véritables responsables du chaos environnemental soient contraints par une nouvelle donne économique. Cela suppose que les mentalités soient modifiée en profondeur par une toute autre vision du monde, des hommes et du vivant.

L’éducation des enfants doit donc être également totalement revue afin de cesser de fabriquer et de formater de futurs traders, technophiles rêvant d’accessoires ineptes, médecins rêvant de « réparer » les humains comme on répare une machine. L’invention du dérèglement climatique n’est que le énième moyen que l’idéologie d’une économie basée sur la croissance a trouvé pour se pérenniser ad libitum. C’est l’un des concepts de la post modernité qui transforme chaque homme en écopeur d’un paquebot troué qui coule lentement. Pour ne pas mourir trop vite, ce système a donc besoin que ceux qui le font vivre « soutiennent » sa pérennité. Le niveau de perversion, pour qui réfléchit, laisse pantois.

Si l’on me démontre que ce sont bien « les activités humaines » qui détériorent le climat cosmique au milieu duquel tourne la petite Terre, alors la logique voudrait que nous cessions immédiatement d’acheter et de consommer les produits des multinationales qui pourrissent l’environnement. Il ne s’agit donc plus de juste trier des déchets mais de ne plus encourager leur production par notre consommation. Le changement est en notre pouvoir à nous tous… à condition que chacun accepte de sortir de ses habitudes et plus particulièrement celles qui consistent cesser d’acheter 80 % de trucs et de machins parfaitement inutiles.

Seulement voilà, en France, on veut que ce soit les autres qui fassent à notre place, on veut continuer à penser et agir en toute jouissance personnelle (cf. Gilles Châtelet dans « Penser et vivre comme des porcs  »), on veut que « l’état fasse quelque chose » et on croit en cette nouvelle religion dont l’église est la Cop 21 et les experts du GIEC le clergé.

Depuis sa création en 1988, le GIEC est devenu, avec l’OMS, l’OMC, le FMI, le TTPI, l’UE etc…, un machin coûteux, peu efficace parce que pris en main par des entités privées (cf. l’encadré en début d’article) qui se sont ainsi assuré que les lois seraient contraignantes pour les populations mais pas pour les multinationales privées dont les activités, mortelles pour l’environnement, leur garantissent pourtant d’énormes profits. Si le GIEC faisait véritablement son boulot il aurait mis sur la table des discussions le choix du système économique basé sur la financiarisation totale et non les « activités humaines », cet énoncé maintenant judicieusement dans le flou les causes réelles d’un environnement dévasté un peu partout qui ne peut donc plus jouer son rôle de régulateur naturel face aux assauts d’un climat qui a de tout temps eu des modifications modérées, violentes et inattendues.

Il n’y a pas de dérégulation du climat mais il y a une planète massacrée dans tout son système écologique. Ce système, avant toutes les modifications artificielles humaines, était un énorme processus auto régulateur. Sauf catastrophe comme le fameux Déluge (cf. Mondes en bouleversement de Velikovsky) ou comme la chute d’une météorite massive (les grands cratères terrestres), l’équilibre écologique naturel suffit à réguler les manifestations du climat.

Les activités économico-industrielles et financières détruisent l’écosystème mais pas le climat.

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Merci à ceux qui auront lu de bout en bout. Cet article est une analyse personnelle faite suite à de nombreuses recherches et lectures. Il n’affirme rien, il pose avant tout des questions. Les commentaires qui se limiteront à des insultes, des discrédits par la dérision et l’absence d’arguments resteront bien entendu sans aucune réponse de ma part.

Les pluies de ces jours-ci invitent à aller promener en forêt et aux escargots :o)

 

source

Djam

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